"Il fatto che la comunità sia sempre presente nella vita di tutti i giorni ci fa sentire sicuri. Non è qualcosa di fluido, di liquido. Non ci abbandona mai e non ci fa sentire soli. Ogni qualvolta che ne abbiamo bisogno, la comunità a cui apparteniamo è sempre lì ad aspettarci e questo ci dà conforto". (Zygmunt Bauman).

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venerdì 26 agosto 2011

Les "nègres" se dévoilent

«Les nègres littéraires» finalment, ne sont plus des anonymes. Selon Armelle Brusq, réalisatrice du documentaire «Les nègres, l’écriture en douce», en France, près d’un tiers des livres publiés actuellement auraient une «paternité peu claire». Les «collaborateurs», comme on les appelle désormais, voient leur nom en quatrième de couverture, ou au-dessous du grand-titre intérieur. Ces écrivains se spécialisent surtout dans le genre autobiographique et travaillent à partir de documents. Le travail d’un collaborateur est délimité par un contrat avec la maison d’édition qu’il fixe des honoraires qui varieraient, pour un débutant, entre 5000 et 15.000 euros à titre de forfait et selon le temps de travail et le nombre de pages rédigées. Les écrivains le plus expérimentés, ils toucheraient un pourcentage sur les ventes, entre 8% et 15% par livre vendu, en plus de la somme fixe.

Toutefois, la rémunération varie en fonction du travail fourni. Parfois, le collaborateur ne fait que corriger le style et relire le manuscrit, redigé par la «vedette» avant sa publication. Dans d’autres cas, c’est lui, qui est en charge du travail d’investigation et de la rédaction du livre au nom du personnage principal.

Il est bien probable que les livres publiés sous de noms très connues soient écrits par des vrais «nègres» mais ça ne pourra être jamais confirmées, ni démenti, car aucun écrivain, ne dira au lecteur qu’il engage un nègre pour écrire des livres à sa place et n’est pas dans les intérêts de la maison d’édition dire au lecteur que le livre a été écrit par un «nègre». Ces écrivains dans l’ombre, dont le nom des fois n’est même pas pas cité, sont liés par un contrat avec la maison d’édition, qui les empêche de parler du projet, sur lequel ils travaillent. Selon les données du Syndicat national de l’édition, en 2010, le chiffre d’affaires du secteur représentait 2,8 milliards d’euros avec près de 452 millions de livres vendus. On peut imaginer à quel point le business de la rédaction anonyme est lucratif.

lunedì 18 luglio 2011

Un roman de Jane Austen vendu pour 1 million d'euros







Un manuscrit rare de l'écrivain britannique Jane Austen a été vendu hier soir aux enchères 993.250 livres (1,12 millions d'euros) par Sotheby's à Londres, soit trois fois son estimation initiale. Le manuscrit, détenu par des propriétaires privés, a été acheté par la Bodleian Library, la plus prestigieuse des bibliothèques de l'université d'Oxford, a précisé la maison d’enchères. Il s'agit d'un manuscrit de "The Watsons", un roman inachevé de l'auteur d'"Orgueil et Préjugés". Le roman, écrit selon toute vraisemblance en 1804, raconte l’histoire d’une jeune femme, Emma Watson, qui retourne dans la maison de son père après avoir été élevée par une riche tante. Plongée dans une pauvreté et une précarité auxquelles elle est étrangère, elle voit ses sœurs se précipiter dans la quête désespérée d’un mari alors qu’elle-même est contrainte d’apprendre les codes de ce marché matrimonial débordant d’intrigues et de sombres négociations. Plus que tout autre roman de Jane Austen, The Watsons est sans doute le plus autobiographique, et trouve des résonances fortes dans la vie de son auteur. Le roman aurait été entamé en 1804 puis abandonné par Jane Austen. De très rares manuscrits préliminaires du travail de Jane Austen existent à ce jour, dont quelques chapitres de "Persuasion", "Lady Susan" et "Sanditon" (roman interrompu par sa mort). Jane Austen, qui a publié 6 romans majeurs, dont le plus connu et porté maintes fois à l'écran est "Orgueil et Préjugés" (Pride and Prejudice), est décédée en 1817 à l'âge de 41 ans.

sabato 11 giugno 2011

Le jeune homme à l'étrange karma

C’est mon deuxième roman âpres. Il s’agit d’une histoire où fiction, sentiments et surtout une forte envie de combat, se mélangent tout en créant un livre qui plein de gens l’on considéré très intéressant, à couper le souffle jusqu’à la dernière page. Il a été écrit pendants les délicats et compliques année de la fin de mon adolescence, quand on s’apprête à devenir homme. Maintenant que je suis homme, la situation n’as pas changée, peut être c’est pour ça que je continue d’écrire des nouvelles histoires…

Bientôt le roman sera entièrement en français et disponible pour tout le monde...


martedì 22 settembre 2009

PREFACE de "L’homme à l’étrange karma"


J’ai lu attentivement une nouvelle écrite par Daniele D’Agostino, un jeune écrivain sicilien, qui arrive à mêler fiction et réalité avec talent.
Alberto, le protagoniste de “L’homme à l’étrange karma”, est un jeune garçon sicilien, qui, déçu par la vie universitaire, par la relation compliquée qu’il entretient avec ses parents, une vie quotidienne dans laquelle il se sent végéter, décide un beau jour de tout quitter, d’abandonner son ile pour trouver de nouvelles stimulations et d’aller à Milan, où son ami Milo lui offrira l’hospitalité.
Mais la métropole lombarde n’est pas le Paradis qu’Alberto imaginait, elle n’est pas fait pour lui qui au fond reste un garçon du Sud. Milan offre tant de distractions, presque trop. Milo a changé, même si son amitié pour Alberto reste sincère.
Le jeu de la vie s’amuse à embrouiller chaque situation. Alberto est au bord d’une crise existentielle, il essaie de se défendre, de ne pas sombrer dans les sables mouvants de la dépression.
Patrizia le surnomme le garçon du Karma parce que chez lui chaque action est la conséquence d’autres actions et rien n’est dû au hasard.
Alberto est un garçon à l’intelligence vive, il sait faire la différence entre le bien et le mal, il ne cède pas au vice, il souffre pour ses amis qui traversent de sombres périodes dans leur vie, pas seulement celles de l’esprit.
Bien qu’il la fréquente, la banlieue avec ses établissement n’est pas faite pour lui.
"Le garçon à l’étrange Karma" est un kaléidoscope d’événements, de souffrances, d’incertitudes, de violence.
A Milan, Alberto n’arrive pas à atteindre la sérénité nécessaire pour prendre des décisions importantes concernant son futur.
L’univers féminin, représenté par Patrizia, Federica et Lara, joue un rôle important tout au long de l’histoire racontée dans ce livre.
La lecture de ce récit est passionnante, pleine de rebondissements inattendus. D’Agostino sait comment impliquer le lecteur : il arrive à l’emporter dans l’engrenage du roman avec un langage simple et précis, n’hésitant pas à utiliser des termes aujourd’hui très à la mode chez les jeunes.
Nouvel Ulysse, Alberto tente de trouver ailleurs son présent et son futur. Mais le passé doit-il vraiment être complètement oublié ? Et voilà qu’il refait surface en la personne de Lara qui le rejoint à Milan, dévouée et sincère, comme toujours.
Non, Milan n’est pas faite pour lui qui aime par-dessus tout la sérénité de l’esprit. Il se remet alors en route, avec Lara cette fois, jusqu’à Bologne, une nouvelle étape de sa vie dans la recherche du rêve utopique d’un bonheur qui ne peut être atteint sans la sérénité intérieure.
Cette œuvre, comme la précédente intitulée “Esprìt libre” contient des détails autobiographiques sur l’auteur, qui considère que le voyage est une nécessité de l’âme. L’amitié, la solidarité, l’amour pour l’autre moitié du ciel sont, avec le voyage, les sources dans lesquelles Daniele D’Agostino puise son inspiration pour écrire ses récits et romans qui, justement parce qu’ils sont inspirés par la vie, deviennent un patrimoine pour nous tous.

(préface originale de Giucar Marcone)

(traduction par Elodie Vandelle)